Faut-il un CIO dans son COMEX ?

 

Octobre 2019

 

 

 

 

 Cloud, digitalisation, big data, temps réel, API…

Et pourtant seulement une entreprise sur deux a un leader IT
dans son COMEX !

Cherchez l’erreur

 

C’est ce que nous rappelle la dernière étude de Deloitte sur les CIOs[1]

 


Avoir une stratégie IT, donc quelqu’un qui l’incarne, au niveau COMEX est un levier de performance incontestable

 

Les entreprises dans lesquelles la stratégie IT n’est pas abordée au plus haut niveau sont bien moins performantes que les autres.

Dans ces entreprises, nous avons recensé 4 principaux dysfonctionnements :

  • L’IT est cantonné à un rôle de fournisseur technique et de services : ce qui ne permet pas de tirer tous les bénéfices des disruptions technologiques/transformations digitales
  • Le SI « traditionnel » et le digital sont disjoints, ce qui pénalise la mise en place d’outils de type Big Data ou de stratégie CRM
  • Les projets IT sont principalement évalués sous l’angle de leur coût (qu’il faut réduire !) et non en tant qu’investissement productif. Ainsi quand le CIO reporte au COO ou au CFO (vs au CEO), les investissements en innovation sont près de 10 points inférieurs !
  • Le management et les équipes IT/métier coexistent dans 2 mondes parallèles, sans agilité et avec un time-to-market inadapté

La présence du CIO à la table stratégique est bénéfique pour l’entreprise

 

Au contraire, les entreprises qui donnent une place à leur CIO dans leur COMEX, ou dans lesquelles le CIO a l’oreille du CEO, ont clairement des performances supérieures.

 

 

Les principaux bénéfices que tirent ces entreprises plus performantes touchent :

  • La stratégie : Le système d’information est pensé en contribution à la stratégie générale de l’entreprise, positionnant les équipes SI comme le partenaire business privilégié de la transformation digitale
  • La vision globale des outils IT et digitaux permet de mieux gérer les risques (cybersécurité, e-réputation), dans un monde où les systèmes sont de plus en plus ouverts, les applicatifs de plus en plus interconnectés, et les failles plus probables[2]
  • Les investissements IT sont évalués en termes de ROI business et d’amélioration de l’efficacité opérationnelle. Et en conséquence, souvent en croissance[3]
  • La DSI joue un rôle de conseil, d’apporteur de solutions innovantes pour les directions métier ou fonctionnelle, tout en assurant la cohérence globale de l’ensemble[4]

Au final, ces entreprises ont un système d’information digital mieux intégré, plus interconnecté et sont capables de prendre plus vite les bonnes décisions.

 

Pour acquérir sa place le CIO doit renforcer son rôle de stratège

 

P-Val aide ses clients CIO, et leurs équipes, à renforcer leur rôle de stratège et de conseil en agissant sur 4 leviers :

  • Changer de Monde© C’est changer son mode de pensée pour le tourner vers les directions métier, c’est-à-dire piloter le SI par la performance business, but ultime de son action, définie avec eux
  • Agir sur la culture interne des équipes SI pour qu’elles soient orientées vers la satisfaction des clients dont ils tirent leur reconnaissance, ce qui implique écoute et agilité
  • Casser les silos en devenant un partenaire business privilégié aux interactions fluides, apporteur de solutions
  • Mesurer et arbitrer les projets IT en termes de ROI business pour l’entreprise

 

Nous serons très heureux de vous préciser comment nous accompagnons les CIO sur ce terrain de jeu

 

Francis Jaluzot

 

 

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[1] https://www2.deloitte.com/us/en/insights/focus/cio-insider-business-insights/trends-in-cio-reporting-structure.html

[2] https://home.kpmg/xx/en/home/insights/2019/06/harvey-nash-kpmg-cio-survey-2019.html

[3] symposium Gartner ITxpo 2018

[4] https://www.pwc.co.za/en/assets/pdf/changing-role-of-the-cio-july.pdf